Séquence
Un enchaînement de gestes, toujours le même, qui rend le départ prévisible.
Reprise du travail après bébé · 12 semaines en visio
Le matin où tu refermes la porte… et où tu respires encore en arrivant à la voiture.
Douze semaines, toi et moi. Pas une formation, pas un cours : quelqu’un au bout du fil le jour où ça déraille, et une méthode, SOMA, construite pour ce moment précis.
Infirmière D.E. · 16 ans en périnatalité · 5/5 sur 9 avis Google
Dis-moi si c’est toi
Tu l’as habillé deux fois, parce que le premier body n’a pas tenu. Tu as bu ton café debout, froid. À la crèche, il te tend les bras au moment exact où l’auxiliaire le prend. Tu souris, tu dis « à ce soir mon cœur », tu tournes les talons.
Et c’est dans la voiture que ça lâche. Moteur coupé, mains sur le volant. Tu te refais une tête dans le rétroviseur avant d’entrer au bureau, où quelqu’un te demande, tout sourire : « Alors, ça fait du bien de retrouver des adultes ? »
Tu as répondu oui. Et tu as passé la matinée à regarder ton téléphone.
J’ai vécu ce matin-là deux fois, à 4 mois et demi, après dix ans à diriger des crèches. Savoir ne m’a pas protégée. Ce qui m’a aidée, c’est ce que je t’apporte ici.
Elles l’ont vécu
J’étais arrivée à l’épuisement total, j’étais en pilote automatique.
Aujourd’hui les séparations se passent beaucoup mieux. On a notre rituel. Une fois qu’ils sont à la crèche, je me dis : profite de ta journée, ils sont bien, ils sont en sécurité. Je ne peux pas tout contrôler, mais je sais que le lien est toujours là.
Le trajet pour le travail, c’était de la culpabilité. J’avais une boule dans la gorge et mes pensées n’étaient pas à ce que je faisais. Avant de commencer, je me demandais si ça allait vraiment m’aider.
Maintenant j’ai mon rituel de séparation. Et même si parfois c’est la course, prendre 5 minutes de plus et moins se presser, ça peut faire toute la différence, autant pour les enfants que pour moi.
J’étais à cran tout le temps. Le cerveau qui ne s’arrête jamais de réfléchir.
Ce qui m’aide beaucoup encore aujourd’hui, ce sont les vocaux de sophro qui me permettent de mettre mon cerveau en pause. Le suivi permet aussi de prendre un vrai temps pour toi, rien que pour toi.
Ce qu’on vit ensemble
1 h 30 en visio, depuis ton canapé. Bébé couché ou pas, un thé, et quelqu’un qui t’écoute vraiment, sans te dire « ça va passer ».
Tu m’écris sur WhatsApp, depuis le parking. Je suis là pendant les douze semaines, entre chaque séance, autant de fois qu’il le faut, et je te réponds sous 24 h.
Les audios de sophrologie, les fiches, les exercices : tout se remplit et s’écoute depuis ton téléphone, dans la voiture, dans l’entrée ou sur le canapé.
Chaque semaine, de nouvelles fiches à remplir sur ton téléphone, avec un geste précis à poser dès le prochain départ.
Trois fiches offertes, pour les matins où tu en auras encore besoin.
C’est pour toi si…
Parce que demain, il faudra refermer la porte.
Puis à 11 h. Puis tu t’en veux de ne pas être concentrée.
Et c’est sans doute vrai. Mais « normal » ne t’aide pas à démarrer la voiture, ni à monter dans le bus.
Tu sais déjà tout. C’est le matin, en vrai, qui ne suit pas.
Ça fait des semaines. Peut-être des mois.
La méthode
Quatre piliers, construits à partir de dix ans passés en crèche et de mes deux reprises du travail à moi, à 4 mois et demi les deux fois.
Un enchaînement de gestes, toujours le même, qui rend le départ prévisible.
Un objet qui fait le lien entre vous quand vous n’êtes pas ensemble.
Ce qui se joue dans ta tête entre la porte et le bureau.
Revenir à toi, dans ton corps, pour ne plus passer la journée coupée en deux.
Sur-mesure
Une semaine, c’est la porte de la crèche. La suivante, ce sont ses dents, tes nuits hachées, ou ta belle-mère qui « ne comprend pas pourquoi tu en fais tout un drame ». À chaque séance, on part de ce que tu vis cette semaine-là, pas d’un programme écrit d’avance. Bébé de 0 à 5 ans, peu importe : on avance avec ce qui pèse le plus.
Selon tes besoins, on mobilise la sophrologie périnatale, l’accompagnement émotionnel, le sommeil et le massage bébé.
Au bout des douze semaines
À la porte de la crèche
Tu fais trois pas dans le couloir, et tu te rends compte que tu respires normalement.
Et ça te serre encore le cœur, un peu. Mais tu sais quoi faire de ce pincement, et lui aussi.
Pas pour couvrir tes pensées. Juste parce que tu as envie d’écouter de la musique.
Dans le bon sens, cette fois. Tu regardes la mère du jour 1 et tu as envie de la prendre dans tes bras.
Et le reste de la journée
Tu étais en réunion, la tête à ce que tu faisais. Et tu ne t’en veux pas.
Celle qui a des idées, qui rit à la machine à café. Mère et professionnelle, sans avoir à choisir.
Et tu es là, vraiment là, pas vidée. Le soir redevient le meilleur moment de la journée.
Même huit heures loin de lui. Surtout huit heures loin de lui.
Tu n’auras pas « appris à supporter » la séparation. Tu l’auras transformée.
30 minutes offertes avec moi, sans engagement.
L’investissement
Soit moins de 14 € par jour pendant douze semaines, avec WhatsApp entre les séances et tous les supports à remplir depuis ton téléphone. C’est un vrai investissement. C’est aussi le seul que j’aie vu fonctionner sur la durée, après dix ans passés à accompagner des mères entre deux portes.
Pas un programme collectif, pas une vidéo enregistrée : chaque semaine, une heure et demie où quelqu’un s’occupe de toi, pour une fois.
Je reste joignable sur WhatsApp du premier au dernier jour de l’accompagnement, et je te réponds sous 24 h.
Ce n’est pas un abonnement. Au bout de douze semaines, tu repars avec des gestes qui t’appartiennent.
Je n’accompagne jamais plus de six mamans en même temps. C’est ce qui me permet de te répondre sous 24 h et de construire chaque séance pour toi.
L’appel est offert et sans engagement. S’il apparaît que ce n’est pas le bon moment pour toi, je te le dirai — et je t’indiquerai par quoi commencer.
Le prochain pas
30 minutes offertes, sans engagement, sans discours commercial. Juste une conversation honnête pour voir si cet accompagnement est fait pour toi, et quand ta place peut commencer : je n’accompagne que six mamans à la fois.